Ce petit bateau, un "Mataf " du constructeur "Jeanneau" aujourd'hui disparu, n'était pas dans un super bon état et du coup, bien que navigant, il va entrainer quelques chantiers de réparation et d'amélioration durant les périodes hivernales.
L'histoire de son nom
Lorsque nous avons acheté le bateau, il était baptisé "JOEV".
Comme tout bateau a une vie propre et que celui-ci a fortement besoin d'être rénové et amélioré, j'ai souhaité le rebaptiser. Mais, il est difficile de trouver un nom qui corresponde à l'âme que l'on souhaite donner à son bateau et les idées que peuvent avoir tous les membres d'une famille.
Mon souhait était qu'il porte un nom plein de significations pour moi et ma première idée, reposant sur la mécanique ayant composée le nom du premier voilier de mon parrain (le DIPA, pour Didier et Patrick, les noms de ses deux filleuls), a été de l'appeler sur une base comportant tous les prénoms de mes filles ainsi que celui de ma belle-fille que j'élève depuis l'âge de 12 ans (Camille, Mathilde, Louane, et Eva ma belle-fille), cela donnait CAMALOUEVA.
J'aimais bien ce nom, mais il ne sonnait pas bien pour mon épouse et, bien que je le porte encore dans mon cœur, j'ai continuer à chercher.
C'est une réflexion de mon beau-père "Jacques", lors d'un amarrage type Marine Nationale, deux pointes et deux traversiers, qui m'a suggéré le nom du bateau: "Tu n'amarres pas le Clemenceau !"
Durant ma carrière de Marin, j'ai navigué pendant 8 mois sur ce porte-avions et même si cela n'a pas été toujours marrant tous les jours, j'en garde une profonde nostalgie.
Le nom de mon "Mataf" était trouvé: "CLEM" (Camille, Louane, Eva, Mathilde, et de plus une forte empreinte dans mon histoire maritime).
La vie de CLEM
Depuis maintenant un an, je n'ai pas fait de réparations majeures ni d'améliorations, mais j'ai commencé à le prendre en main et à l'apprivoiser.
Je souhaite aujourd'hui à travers ce blog tenir un journal de bord et faire partager la vie et les évolutions de "CLEM".
Il était amarré dans le petit port privé du camping " Siblu la Réserve " sur le lac de Parentis, et est entretenu par le " Centre Nautique de Grands Lacs " de Gastes.
Le 07 avril 2018 l'histoire de CLEM s'est arrêtée par la faute d'un incapable ou d'un escroc qui devait refaire la peinture de la coque et de la structure.
Il a poncé très mal une partie de la coque, mettant la résine à nu, m'a menti sur le travail réalisé et m'a baladé pendant plus de deux mois.
Pendant ce temps, de mon côté, refaisais la pelle de safran, la dérive sabre, un coffre intérieur et la barre franche.
Après avis auprès d'un professionnel de confiance le montant des travaux pour remettre en état la coque a été estimé à 2000€.
Inutile de dire que j'ai refusé d'engager les travaux, et que j'ai signifié mon mécontentement à l'incapable qui devait assurer les travaux à la base:
" Centre Nautique de Grands Lacs " de Gastes.




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