La vie n'est jamais simple, et les relations humaines encore moins.
En ces temps où les relations cybernétiques prennent le pas sur les véritables relations humaines, la question du lien prend de plus en en plus de sens.
La peur de l'autre, la peur du changement, la peur du vieillir, la peur tout simplement peut conduire l'être humain à s'isoler de plus en plus, privilégier les relations virtuelles aux relations réelles jusqu'à créer un isolement total ou l'individu compte des centaines "d'amis" sur les réseaux sociaux, mais plus aucune relation réelle qui vienne partager un bon moment à son domicile.
Cette coupure avec le monde du réel peut avoir un impact sur la vie professionnelle de cet individu en créant une forme de désengagement du lien avec l'entreprise voire même un impact sur la vie familiale en amenant l'homme ou la femme à rompre avec sa famille se trouvant à quelques kilomètres ou à plusieurs centaines.
Certaines fois, la coupure de lien familial survient suite à des désaccords, des non-dits, des interprétations, une non-écoute, des quantités de facteurs exacerbés par la perte de la faculté à communiquer et interagir réellement avec les autres êtres humains en dehors d'un écran ou d'un téléphone.
Sans aller jusqu'à dire que tous les maux du monde modernes trouvent leur source dans la digitalisation à l'excès, il faut cependant reconnaître que la mise en place de barrières ou de murs entre les personnes favorise fortement l'incompréhension et la rupture.
Isaac Newton (1642-1727) disait: "Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts".
Cette phrase de celui que l'on connait plus pour sa théorie de la gravitation universelle que pour ses pensées humanistes pourrait se développer à travers un petit conte relatant l’histoire de deux frères qui s’aimaient beaucoup et vivaient en parfaite harmonie dans leur ferme jusqu’au jour où un conflit éclata entre eux.
Les deux frères vivaient du travail de leurs champs. Ils cultivaient ensemble et récoltaient ensemble. Ils avaient tout en commun. Tout commença par un malheureux malentendu entre eux. Mais peu à peu, le fossé se creusa jusqu’au jour où il y eut une vive discussion puis un silence douloureux qui dura plusieurs semaines.
Un jour quelqu’un frappa à la porte du frère aîné. C’était un homme à tout faire qui cherchait du travail. Quelques réparations à faire…
– Oui, lui répondit-il, j’ai du travail pour toi. Tu vois, de l’autre côté du ruisseau vit mon frère cadet. Il y a quelques semaines, il m’a offensé gravement et nos rapports se sont brisés. Je vais lui montrer que je peux aussi me venger. Tu vois ces pierres à côté de ma maison? Je voudrais que tu en construises un mur de deux mètres de haut, car je ne veux plus le voir.
L’homme répondit:
– Je crois que je comprends la situation.
L’homme aida son visiteur à réunir tout le matériel de travail puis il partit en voyage le laissant seul pendant toute une semaine.
Quelques jours plus tard, lorsqu’il revint de la ville, l’homme à tout faire avait déjà terminé son travail. Mais quelle surprise! Au lieu d’un mur de deux mètres de haut, il y avait un pont. Précisément à ce moment, le frère cadet sortit de sa maison et courut vers son aîné en s’exclamant:
– Tu es vraiment formidable! Construire un pont alors que nous étions si fâchés! Je suis fier de toi!
Pendant que les deux frères fêtaient leur réconciliation, l’homme à tout faire ramassa ses outils pour partir.
– Non, attends! lui dirent-ils. Il y a ici du travail pour toi.
Mais il répondit:
– Je voudrais bien rester, mais j’ai encore d’autres ponts à construire…
Cette petite histoire, sans se vouloir être une parabole nous interpelle sur le danger que pourrait représenter l'envie de vouloir ériger des murs de séparation entre nous.
A vouloir nous protéger ou masquer nos sujets de désaccord, nous ne faisons que les amplifier et nous mettre en situation d'en provoquer d'autres.
Privilégions plutôt le dialogue, l'écoute et la discussion à la rupture des relations.
- Rompre une relation c'est admettre inconsciemment que nous ne sommes plus en capacité d'échanger avec l'autre.
- Rompre une relation c'est baisser les bras et s'avouer vaincu par les difficultés de la vie.
Nous ne faisons que traverser l'espace temps, nous ne sommes qu'une infime particule dans la frise chronologique de l'humanité, mais, cette particule doit interagir avec les autres particules du même espace temps et de lieu, et, en cassant les relations et en érigeant des barrières les interactions ne seront plus possibles.
Vous qui me lisez, qui me lirez, prenez le temps de réfléchir deux minutes si un jour vous construit un mur vous coupant d'une de vos relations, à ce que vous auriez voulu lui dire, si vous veniez d'apprendre qu'il était mort.
...
Réflexions sur la vie d'un cadre actif qui a fait un infarctus, et qui a encore des choses à dire, à transmettre, à ses enfants, à ses proches, mais aussi à d'autres hommes.
mardi 22 août 2017
lundi 14 août 2017
Moules à la façon Basque
J'ai découvert par hasard cette recette via une publication d'un ami sur Facebook.
Je l'ai testée il y a maintenant de cela deux ans et je l'aime toujours autant.
Ce soir j'ai eu l'occasion de la préparer et de la déguster de nouveau, je vous en en fais partager les diverses étapes.
Ingrédients( pour 4-6 personnes )
- 1l de moules
- 15cl de vin blanc, de préférence le même que celui que vous boirez au cours du repas.
- 1 oignon rouge de préférence
- 1 poivron jaune
- 1 poivron rouge
- 1 poivron vert
- 1/2 chorizo doux coupé en fines lamelles et sans peau
- de l'huile d'olive
- du sel au piment d'Espelette
- du poivre
Préparation
- Laver les moules et les réserver.
- Laver et couper les poivrons en lanières
- Éplucher et émincer l'oignon.
- Graisser à l'huile d'olive votre plancha ( j'utilise un pulvérisateur pour mieux graisser avec moins d'huile) et faire chauffer.
- Faire revenir les poivrons et l'oignon et les laisser cuire le tout pendant 2-3 minutes.
- Verser les moules et les laisser cuire quelques minutes en remuant.
- Dés qu'elles sont ouvertes, ajouter le chorizo. Salez avec le sel au piment d’Espelette et poivrez
- Verser le vin blanc et remuer sans cesse grâce à une spatule.
- Laisser réduire la sauce et servir aussitôt avec des frites ou une bonne salade du jardin aillée.
Accompagnement en vin:
- Sauvignon blanc
- Bourgogne aligoté
- Grave sec (ma préférence)
- Muscadet
- Entre deux mers.
vendredi 4 août 2017
Principe du vide
Pour ma femme, pour mes filles, quelques réflexions sur l'importance de faire le vide et lâcher prise.
- Avez-vous l’habitude de conserver des objets inutiles, en pensant qu’un jour, qui sait quand, vous pourriez en avoir besoin ?
- Avez-vous l’habitude d’accumuler de l’argent et de ne pas le dépenser parce que vous pensez que vous pourriez en manquer dans l’avenir?
- Avez-vous l’habitude de mettre en réserve des vêtements, des chaussures, des meubles, des ustensiles et autres fournitures domestiques que vous n’avez pas utilisés depuis quelque temps déjà?
Et en vous?
- Avez-vous l’habitude de garder des reproches, du ressentiment, de la tristesse, des peurs et plus encore?
Ne le faites pas !
Vous allez à l’encontre de votre prospérité!
Il est nécessaire de faire de la place, de laisser un espace vide pour permettre à de nouvelles choses d’arriver dans votre vie.
Il est nécessaire de vous débarrasser de toutes les choses inutiles qui sont en vous et dans votre vie afin que vienne la prospérité.
La force de ce vide est une force qui va absorber et attirer tout ce que vous souhaitez.
Tant que vous retenez matériellement ou émotionnellement des sentiments anciens et inutiles, vous n’aurez pas de place pour de nouvelles opportunités.
- Les biens doivent circuler.
- Nettoyez vos tiroirs, les armoires, les ateliers, le garage….
- Donnez ce que vous n’utilisez plus…
L’attitude qui consiste à garder un amas de trucs inutiles enchaîne votre vie en bas.
Ce ne sont pas les objets que vous gardez qui font stagner votre vie… mais plutôt l’attitude de garder…
Quand nous gardons en réserve, nous envisageons la possibilité du manque, de la pénurie..
Nous croyons que cela pourrait manquer demain et que nous ne serons pas capables de satisfaire ces besoins.
Avec cette idée, vous envoyez à votre cerveau et à votre vie deux messages :
- Que vous ne faites pas confiance à l’avenir
- Que vous pensez que ce qui est nouveau et ce qui est meilleur ne sont pas pour vous.
Pour cette raison, vous vous réconfortez en conservant de vieux trucs inutiles.
- Débarrassez-vous de ce qui a perdu ses couleurs et son éclat …
- Laissez entrer chez vous et en vous-mêmes ce qui est nouveau.
Source: Joseph Newto
CLEM
En septembre 2016, pour mes cinquante ans, mon épouse Florence a réalisé un de mes rêves en m'offrant un petit bateau.
Ce petit bateau, un "Mataf " du constructeur "Jeanneau" aujourd'hui disparu, n'était pas dans un super bon état et du coup, bien que navigant, il va entrainer quelques chantiers de réparation et d'amélioration durant les périodes hivernales.
Lorsque nous avons acheté le bateau, il était baptisé "JOEV".
Comme tout bateau a une vie propre et que celui-ci a fortement besoin d'être rénové et amélioré, j'ai souhaité le rebaptiser. Mais, il est difficile de trouver un nom qui corresponde à l'âme que l'on souhaite donner à son bateau et les idées que peuvent avoir tous les membres d'une famille.
Mon souhait était qu'il porte un nom plein de significations pour moi et ma première idée, reposant sur la mécanique ayant composée le nom du premier voilier de mon parrain (le DIPA, pour Didier et Patrick, les noms de ses deux filleuls), a été de l'appeler sur une base comportant tous les prénoms de mes filles ainsi que celui de ma belle-fille que j'élève depuis l'âge de 12 ans (Camille, Mathilde, Louane, et Eva ma belle-fille), cela donnait CAMALOUEVA.
J'aimais bien ce nom, mais il ne sonnait pas bien pour mon épouse et, bien que je le porte encore dans mon cœur, j'ai continuer à chercher.
C'est une réflexion de mon beau-père "Jacques", lors d'un amarrage type Marine Nationale, deux pointes et deux traversiers, qui m'a suggéré le nom du bateau: "Tu n'amarres pas le Clemenceau !"
Durant ma carrière de Marin, j'ai navigué pendant 8 mois sur ce porte-avions et même si cela n'a pas été toujours marrant tous les jours, j'en garde une profonde nostalgie.
Le nom de mon "Mataf" était trouvé: "CLEM" (Camille, Louane, Eva, Mathilde, et de plus une forte empreinte dans mon histoire maritime).
Depuis maintenant un an, je n'ai pas fait de réparations majeures ni d'améliorations, mais j'ai commencé à le prendre en main et à l'apprivoiser.
Je souhaite aujourd'hui à travers ce blog tenir un journal de bord et faire partager la vie et les évolutions de "CLEM".
Il est actuellement amarré dans le petit port privé du camping " Siblu la Réserve " sur le lac de Parentis, et est entretenu par le " Centre Nautique de Grands Lacs " de Gastes.
Bonne lecture et bon vent à celui ou celle qui lira cet article.
Ce petit bateau, un "Mataf " du constructeur "Jeanneau" aujourd'hui disparu, n'était pas dans un super bon état et du coup, bien que navigant, il va entrainer quelques chantiers de réparation et d'amélioration durant les périodes hivernales.
L'histoire de son nom
Lorsque nous avons acheté le bateau, il était baptisé "JOEV".
Comme tout bateau a une vie propre et que celui-ci a fortement besoin d'être rénové et amélioré, j'ai souhaité le rebaptiser. Mais, il est difficile de trouver un nom qui corresponde à l'âme que l'on souhaite donner à son bateau et les idées que peuvent avoir tous les membres d'une famille.
Mon souhait était qu'il porte un nom plein de significations pour moi et ma première idée, reposant sur la mécanique ayant composée le nom du premier voilier de mon parrain (le DIPA, pour Didier et Patrick, les noms de ses deux filleuls), a été de l'appeler sur une base comportant tous les prénoms de mes filles ainsi que celui de ma belle-fille que j'élève depuis l'âge de 12 ans (Camille, Mathilde, Louane, et Eva ma belle-fille), cela donnait CAMALOUEVA.
J'aimais bien ce nom, mais il ne sonnait pas bien pour mon épouse et, bien que je le porte encore dans mon cœur, j'ai continuer à chercher.
C'est une réflexion de mon beau-père "Jacques", lors d'un amarrage type Marine Nationale, deux pointes et deux traversiers, qui m'a suggéré le nom du bateau: "Tu n'amarres pas le Clemenceau !"
Durant ma carrière de Marin, j'ai navigué pendant 8 mois sur ce porte-avions et même si cela n'a pas été toujours marrant tous les jours, j'en garde une profonde nostalgie.
Le nom de mon "Mataf" était trouvé: "CLEM" (Camille, Louane, Eva, Mathilde, et de plus une forte empreinte dans mon histoire maritime).
La vie de CLEM
Depuis maintenant un an, je n'ai pas fait de réparations majeures ni d'améliorations, mais j'ai commencé à le prendre en main et à l'apprivoiser.
Je souhaite aujourd'hui à travers ce blog tenir un journal de bord et faire partager la vie et les évolutions de "CLEM".
Il est actuellement amarré dans le petit port privé du camping " Siblu la Réserve " sur le lac de Parentis, et est entretenu par le " Centre Nautique de Grands Lacs " de Gastes.
Bonne lecture et bon vent à celui ou celle qui lira cet article.
dimanche 12 mars 2017
Quels sont les gros cailloux dans votre vie?
Un jour, un vieux professeur de l’École nationale d’administration publique(ENAP) fut engagé pour donner une formation sur "La planification efficace de son temps" à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.
Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation.
Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour « passer sa matière ».
Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement,puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ».
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot en verre de plus de 4 litres qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
« Est-ce que ce pot est plein? ».
Tous répondirent : « Oui ».
Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment? ».
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier.
Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot.
Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les gros cailloux… jusqu’au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :
« Est-ce que ce pot est plein? ».
Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L’un d’eux répondît: « Probablement pas! ».
« Bien! » répondît le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.
Encore une fois, il demanda : « Est-ce que ce pot est plein? ».
Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent :
« Non! ».
« Bien! » répondît le vieux prof.
Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord.
Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? »
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît :
« Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire.»
« Non! » répondît le vieux prof.
« Ce n’est pas cela!
La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite! »
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie?
Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir…sa vie.
Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.
Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question :
D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.
Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation.
Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour « passer sa matière ».
Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement,puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ».
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot en verre de plus de 4 litres qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
« Est-ce que ce pot est plein? ».
Tous répondirent : « Oui ».
Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment? ».
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier.
Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot.
Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les gros cailloux… jusqu’au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :
« Est-ce que ce pot est plein? ».
Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L’un d’eux répondît: « Probablement pas! ».
« Bien! » répondît le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.
Encore une fois, il demanda : « Est-ce que ce pot est plein? ».
Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent :
« Non! ».
« Bien! » répondît le vieux prof.
Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord.
Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? »
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît :
« Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire.»
« Non! » répondît le vieux prof.
« Ce n’est pas cela!
La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite! »
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie?
- Votre santé?
- Votre famille?
- Vos ami(e)s?
- Réaliser vos rêves?
- Faire ce que vous aimez?
- Apprendre?
- Défendre une cause?
- Vous Relaxer?
- Prendre le temps…?
- Ou… toute autre chose?
Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir…sa vie.
Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.
Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question :
- Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?
D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.
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